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OACIS

Ocean Acidification and other ocean Changes – Impacts and Solutions

 

Appel à projets

L'alcalinisation des océans pour contrer l'acidification - quels sont les impacts sur la vie marine ?

 

L'initiative "Ocean Acidification and other ocean Changes - Impacts and solutions" (OACIS) lance un appel à projets de recherche sur les effets de l'alcalinisation artificielle l’eau de mer sur les écosystèmes et les organismes marins. Ces informations font cruellement défaut pour permettre une prise de décision politique éclairée.   

 

Loin d’être une simple victime du changement climatique, l’océan peut aussi faire partie de la solution. Une panoplie de mesures basées sur l’océan a été proposée pour contrer les effets du changement climatique sur l’océan (le développement des énergies marines renouvelables, la protection et la restauration des écosystèmes de carbone bleu…). D’autres mesures impliquent la manipulation active des écosystèmes terrestres ou marins, comme la fertilisation ou l'alcalinisation des océans pour favoriser l'absorption et le stockage du CO2 atmosphérique et contrer l'acidification de l’eau de mer. À ce jour, il existe peu d'études sur l'impact que ces types de mesures pourraient avoir sur la vie marine.

 

Si les conséquences chimiques sont bien connues, de nombreux points d'interrogation subsistent en ce qui concerne la faisabilité, le coût et les impacts potentiels sur la vie marine. Par conséquent, malgré sa grande efficacité potentielle, l'alcalinisation de l'océan est considérée comme une mesure au stade de concept. 

 

Cet appel à projets a pour objectif de faire progresser la compréhension des impacts biologiques et écologiques de l'alcalinisation de l’océan. 

 

L'appel cherchera à répondre à des questions clés telles que (liste non limitative) : 

  • L'alcalinisation peut-elle déclencher la production spontanée de calcaire à la surface des plantes et des animaux et si oui, quelles en sont les conséquences et comment l’éviter ? 
  • L'alcalinisation permet-elle de supprimer ou de modérer les impacts négatifs de l'acidification de l’eau de mer dans des sites naturellement riches en CO2 ? 
  • Quels sont les impacts, positifs ou négatifs, sur l’aquaculture de mollusques et de poissons ? 

 

Critères de l’appel à projets :

  • Soutien financier de l’ordre de 100 000 € à 200 000 € maximum par projet, pour une durée maximale de 3 ans.
  • La contribution demandée ne doit pas excéder 70% des ressources du budget total du projet. 
  • Les projets doivent débuter au plus tard en février 2023. 
  • Les études en laboratoire, de terrain ainsi que les approches de modélisation seront prises en considération. 
  • Toutes les régions océaniques sont éligibles.  

 

Instructions téléchargement dossier :

Télécharger le dossier de pré-candidature en pdf et le remplir (il faut utiliser Adobe Acrobat Reader). Pour télécharger : Clique droit sur le document – Télécharger

Le dossier de pré-candidature doit nous parvenir avant le 15 mai 2022 à l’adresse email suivante : oacis@fpa2.org

Si votre pré-candidature est sélectionnée, vous serez invité à soumettre un dossier de candidature complet accompagné d'un budget détaillé. Vous serez informé peu après la date limite du 15 mai si vous êtes invité à préparer une proposition complète.

Cet appel à projets s'inscrit dans le cadre d'une collaboration avec la Fondation VEOLIA.

 

A propos d’OACIS : L’initiative «Ocean Acidification and other ocean Changes - Impacts and solutions» (OACIS), coordonnée par la Fondation Prince Albert II de Monaco, étudie les impacts des changements climatiques sur l’océan, dont l’acidification, ainsi que les solutions potentielles pour atténuer ces impacts. OACIS organise des ateliers d’experts et des tables rondes pour synthétiser les dernières recherches. Il soutient des projets de recherche innovants, la formation d’une nouvelle génération de chercheurs sur ces sujets ainsi que la communication des résultats scientifiques aux décideurs et au grand public.

Partenaires : Gouvernement de Monaco, Laboratoires de l’environnement de l’AIEA, Centre scientifique de Monaco, Institut océanographique, Laboratoire océanographique de Villefranche-sur-mer, Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI).